des années 70
des années 70 : une culture du "petit chef", qui confond autorité avec abus de pouvoir, et légitimité avec ancienneté.
La fusion avec Deret, annoncée comme une promesse d’opportunités, se révèle n’être qu’une façade. Les deux entités, loin de coopérer, semblent engagées dans une guerre d’égos permanente. Log’s, désireuse d’imiter son grand frère, a adopté l’outil Monday pour la gestion de projet. Dans les faits, cet outil reste lettre morte : aucune organisation, aucun suivi, aucune méthode. Nous sommes pressés comme des citrons, dans un rythme de travail tel qu’il est tout bonnement impossible de structurer quoi que ce soit.
Les inégalités de traitement sont monnaie courante. Là où certains bénéficient d’un télétravail à 100 %, d’autres n’y ont droit qu’une semaine sur deux, pendant que la majorité se contente d’un jour par semaine — sans aucune logique apparente, ni justification fondée sur les besoins métiers ou la performance.
Quant à la direction des ressources humaines, son rôle se résume tristement à un rappel biannuel : la mutuelle est en déficit, prière de consommer moins. Aucun accompagnement, aucune écoute, aucune mesure concrète pour améliorer les conditions de travail ou répondre aux problématiques du quotidien.
Les perspectives d’évolution sont inexistantes, les primes absentes, et les rares échanges avec la hiérarchie – souvent limités à un entretien annuel – sont menés par des supérieurs qui méconnaissent vos missions, voire votre métier.
Enfin, l’esprit d’équipe relève ici de la fable. Chacun évolue dans une logique individualiste où briller consiste à dissimuler son incompétence en critiquant les autres, espérant ainsi capter l’attention d’une direction aussi distante qu’inefficace.
Si vous êtes ambitieux, engagé, et animé par une culture du résultat et de la collaboration, passez votre chemin. Mais si vous aspirez à faire acte de présence dans une entreprise figée, sans vision ni reconnaissance, Log’s saura vous accueillir à bras ouverts.

